Billet de Michel Calman « retour au Méliès »

MeliesSamedi 23 mars 2013  14heures 30
 Il me reste quelques  » tickets roses  » qu’on m’annonce périmés dès le 1er avril (est-une blague ?). Un film attise ma gourmandise, celui de Solveig Anspach « Queen of Montreuil » qui parle de ma ville et d’une otarie. Aussi est-ce décidé, j’en serai spectateur !
Laissez-moi vous dire. Confidence pour confidence, la veille, j’avais découvert les programmes chez un commerçant à qui les annonces publicitaires ne font pas défaut à l’écran.
Revenons au catalogue. D’abord une présentation pauvrette faisant tache comparée à celle qui existait auparavant, supprimée la dernière page réservée à l’association  » Renc’Art au Méliès ( à sa place un fond violet, couleur qui fut un temps considérée comme celle du deuil) en bref plus grand-chose, juste comme de la censure.
Je pénètre dans la salle 1 ainsi dénommée et, histoire de patienter, je reprends la lecture du catalogue dont je vous passe les dates puisqu’il est paru une bonne dizaine de jours après les,annonces programmée à partir du 6 mars !
Dès la première page j’y découvre une espèce d’éditorial signée par une inconnue dont la vague fonction apparaît en fin de brochure, mais cela ne change en rien pour moi sur cette personne lambda. Qu’importe, je lis. Dès la première ligne..« les murmures des spectateurs avant la séance (nous sommes une soixantaine)puis la magie du silence qui se fait dans le noir lorsque la lumière jaillit de l’écran… » . Le film déroule ses premières images… manque de chance l’éclairage dans la salle reste obstinément allumé. Cinq bonnes minutes passent ainsi avant qu’une spectatrice intervienne et que l’obscurité s’installe. Personnellement je n’avais jamais vécu ça et, cerise sur le gâteau, une fois la projection terminée, la lumière se fit trop attendre avant qu’on puisse quitte la salle.
 
Je vous laisse la conclusion. A mon sens la dame qualifiée de directrice, un tel titre cela devrait se mériter, (je ne citerai pas son nom par charité) devrait tourner sa plume comme d’autres tournent leur langue avant de s’exprimer.
 
Sachez toutefois que ce film est une agréable pochade qui mérite le détour.
 
Michel Calman
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Communiqués, Montreuil
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